L'Enfant Prodige (1958-1963)
A l'Ecart du Monde (1963-1979)
La Fureur de Peindre (1980-1989)
Visson - Personnage Public (1991-1998)
Visson retrouve ses Racines dans un Palace (1998-2008)

      

L'Enfant Prodige (1958-1963)      
Paris, New York, Monte-Carlo, Lausanne

 

Visson dans la presse artistique:

ENCORE-coupures de presse

Raymond Cogniat "Les Arts" - Le Figaro - 12 Décembre 1958

« (...) Nous sommes en présence d'un cas assez curieux, d'un artiste doué et qui, pour ses débuts, montre une réelle maturité dans la brutalité de son dessin, dans la simplification des plans, dans l'intensité tragique des visages qu'il peint comme pour se libérer d'une obsession.(...) »

Newsweek , 18 mai 1959 

« De temps à autre, hors des agonies d’adolescence, apparaissent les éruptions soudaines de poésie ou de peinture qui marquent les premiers pas d’une carrière prometteuse. 

Yvonne Hagen, The New York Herald Tribune, Paris Edition, 10 décembre 1958

« Sans avoir étudier ou pratiquer la peinture [Philippe Visson à seize ans] possède un style personnel inhabituel qui nous ramène à Jawlenski [ainsi] qu’un sombre morcellement de traits apparentait à Roualt. […Il exprime] son message passionné d’angoisse brut. Les expressions obsédés de ses visages et personnages montrent les débuts d’un œil original. […Il] va évoluer et se former dans une veine forte. »

Sidney Fields, New York Mirror, 12 mai 1959

« Les critiques ont remarqué que son travail démontrent un sentiment de solitude ainsi qu’une remarquable maturité, une force effarante et un sens rare de la couleur. »

Biographie

Visson à quinze ans tombe amoureux d’une fille d’un diplomate de huit ans son aînée. Sa crise d’adolescence de plus exacerbée par l’anorexie, il perd la moitié de ses 120 kilos en 6 mois. Lui est offert une boîte de peinture par la femme de l’éditeur de Churchill à Paris et commence à peindre dans la salle de bain d’une suite du Plaza Athenée, où ses peintures multiplient rapidement. Une exposition lui est offerte par Craven. C’est un succès immédiat ainsi que dans les médias. Ensuite il expose à New York, Monte Carlo et Genève. »

L’Illustré, No. 30, 24 juillet 1996, pages 34 – 37, Françoise Boulianne, photos Christian Rochat

« A 14 ans, Philippe Visson est obèse. A 15 ans, il a perdu la moitié de son poids par amour. A 16 ans, il expose ses premières œuvres à Paris, puis à New York. ‘J’ai été reconnu peintre bien avant de me sentir peintre. A 17 ans, j’étais un vieil artiste à succès. Trop de monde s’intéressait à moi.’

Il masque alors sa timidité sous des allures de dandy. Et comme cela ne suffit pas, il descend des litres de whisky et titube d’un lieu chic à l’autre, à l’image de son ami et voisin, l’acteur Montgomery Clift.

Son père est un célèbre journaliste du Reader’s Digest, perpétuellement en reportage entre Washington et l’Europe. Sa mère tient à Paris la Gazette des Beaux-Arts. Tous deux ont acquis de leur Russie natale le goût de la démesure. Chez les Visson, on dévore, on dépense au-dessus de ses moyens, on retombe sur ses pattes et on parle de se suicider ensemble comme s’il s’agissait d’aller au cinéma. On vit en nomade. »

Le concierge du Beau-Rivage

Galerie d'images:

L'enfant prodige

Principales expositions:

1958
Paris, Galerie Craven, France
1959
New York, Milch Galleried, USA
1960
Monte-Carlo, Galerie Rauch, France
Genève, Galerie Moos, Suisse